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Fév

Améliorer son film avec des images aériennes par drone

Même si les images aériennes de proximité sont devenues courantes dans la production audiovisuelle, il n’en demeure pas moins que l’outil drone reste récent et que l’on est loin d’avoir fait le tour des possibilités qu’il offre sur une production. Une des raisons de cette situation tient au fait que de nombreux réalisateurs n’envisagent pas encore le drone comme un outil adaptable à de nombreuses situations et demandent aux opérateurs d’images aériennes toujours les mêmes choses, à savoir : des plans d’establishing et de la poursuite ! Certes, ce type de plans est parfaitement adapté … mais on fini par banaliser l’image aérienne, on apporte pas grand chose au récit et on fini par lasser le spectateur.

Comme je le dis souvent, ici ou ailleurs, être pilote de drone, ce n’est pas un métier. Dans l’audiovisuel, un drone est un outil de machinerie comme un autre …. un accessoire. Ce qui fait son intérêt, au delà de la simple maitrise des translations par son pilote, c’est l’imagination combinée du réalisateur et de l’opérateur. C’est ce que l’opérateur est capable d’apporter dans la réflexion, très tôt dans la phase de pré-prod. Combien de réalisateurs penseraient au drone pour un plan séquence ? ou pour l’enchainement entre l’establishing et un gros plan sur un personnage ? Combien imagineraient passer d’un plan stabilisé type gimbal à un plan aérien enchaîné ? Et la liste est encore très longue des possibilités offertes par cet outil, un des rares à proposer des mouvements dans les 3 dimensions sur des distances faibles à moyennes. A condition bien sûr de travailler avec un opérateur qui n’est pas un simple “pilote de drone” ! Un opérateur qui saura être force de proposition et capable d’effectuer des modifications techniques sur son matériel pour répondre à une demande originale.

Un autre point important qui souscrit à l’idée de l’intégration de l’opérateur aérien dès la phase de pré-prod, c’est sa connaissance des obligations vis à vis de la législation et des impératifs de sécurité. Même si je sais parfaitement que nombre de productions poussent les opérateurs à sortir du cadre législatif, il faut savoir qu’en temps que donneur d’ordre, en cas de problème, un siège leur sera réservé à côté de l’opérateur au tribunal ! Et il est toujours pénible de devoir revenir sur son découpage en début de tournage parce qu’un plan aérien prévu n’est en fait pas réalisable.

L’une des grosses frustrations dans ce métier, c’est lorsqu’une prod arrive, storyboard en poche, et demande une série de plans totalement monotones., qui n’apportent finalement que très peu à la narration. Lorsque l’image aérienne a été intégrée que de manière morcelée et sans cohérence vis à vis du récit. Savoir de notre côté toutes les possibilités de l’outil et voir à quel point ces possibilités sont ignorées.

Cette réflexion est valable pour l’immense majorité des types de productions : fiction, documentaire, pub ou magazine.

Alors n’attendez pas. Mettez nous au défi et intégrez nous à certaines phases de pré-prods afin que vous nous apportions notre expertise dans l’intégration d’images aériennes de proximité. Ca ne vous coutera pas plus cher et même si ça ne débouche pas sur une intégration plus aboutie, ça ouvrira des pistes de réflexion pour vos prochains films !

Plus d’infos au 06.96.95.58.75

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